Les Messagers - A stomach full of stones Bred in the land of nothingness That births everything A stomach full of stones Hot blood lava Pouring out during lonely winter nights A stomach full of stones To kill the wolf inside And sew it back with the thread of silence Poème et photographies réalisés en Islande en octobre 2021. Exposition sauvage dans les rues de Reykjavík.
Intime Violence - J'ai rencontré 5 femmes. Elles m'ont ouvert les portes de leurs quotidiens, en même temps que celles de leurs passés. Toutes ont subi des violences de la part d'un proche : ami, compagnon, membre de la famille... Après le traumatisme, il faut tout reconstruire. Un processus lent et complexe s'engage ; les autres ont souvent tendance à le nier. On a le droit d'être une victime, mais pas trop longtemps... Alors elles mènent leur combat chaque jour, en silence. Elles rapiècent le temps et la mémoire, avec le fil de la résilience. J'ai voulu savoir ce qui faisait leur force et j'ai été impressionnée par leur douceur. Leur confiance durant la réalisation de ce projet fut d'un courage et d'une générosité sans faille. Je remercie grandement ces 5 magnifiques personnes d'avoir accepté de partager leur histoire, pour que la souffrance ne soit plus jamais tue. Cette série a fait l'objet d'une exposition en ligne lors du Festival Écossais des Arts et de la Santé Mentale à Glasgow, en 2020.
Avant le départ - Captain Darwin est le projet fou de Victor et son équipe, qui ont décidé de retracer le tour du monde du célèbre biologiste, effectué il y a 200ans et raconté dans "Le Voyage du Beagle". Comme Charles Darwin, l'équipage voyagera à bord d'un voilier pendant 4ans, pour faire un état des lieux de la biodiversité autour du globe. J'ai suivi Victor et son équipe de passionnés pendant la préparation de leur épopée, de la réparation du mât aux premières navigations autour des îles bretonnes. Début Octobre 2021, Mukti (le voilier) a quitté le port de Plymouth pour voguer sur les océans. Je remercie chaleureusement toute l'équipe Captain Darwin qui m'a accueillie à bord et leur souhaite le plus enrichissant des voyages. Si vous souhaitez suivre leur périple et les soutenir, je vous invite à visiter leur site : https://captaindarwin.org/fr/
Petits pois Coquillettes - Extraits du livre Le journal de deux enfances qui se croisent : celle présente d'Emma 7ans et la mienne, passée sous la brume de la mémoire. Le brouillon des émotions, les dents de lait qui bougent, les petits pois qui roulent sous la table... A travers l'exploration de différents medium (photographie numérique et argentique, collage, montage, peinture, écriture...) nous avons tenté de fixer la fugacité du "grandir" entre ces quelques pages, comme nous l'avons fait aussi avec des fleurs séchées. Je remercie la famille d'Emma pour sa confiance et son soutient dans le projet. Et j'espère te revoir bientôt, petite fée, que tu remettes des barrettes à paillettes dans mes cheveux emmêlés.
Terre de Légendes - Série en cours
Pérégrinations Photographiques -
Dissolution -
L'atelier du Grand Fauconnier - Chaque année au mois de juillet, le comité des fêtes du Grand Fauconnier organise à Cordes-sur-Ciel (81170) des fêtes médiévales dans un cadre exceptionnel. A cette fin, les bénévoles de la costumerie ainsi qu'une costumière de métier travaillent toute l'année pour proposer aux festivaliers des costumes entièrement faits à la main et réalisés avec une véritable recherche de fidélité aux éléments historiques. Entre ces murs de pierre j'ai eu la chance de réaliser ce reportage et de vivre des moments de création et de complicité avec des femmes désireuses de partager leur passion de la couture.
Métamorphose - La féminité comme une transformation. Sortir de la chrysalide ne se fait cependant pas sans douleur. Il existe ce lien ténu que je ne saurais expliquer. Il y a la biologie, et il y a l'émotion. Mais une fois hors de la membrane, les contours restent encore à définir.
La Vigane -
Mirage Urbain - La série Mirage Urbain est à regarder comme une fiction. Celle d’une ville désertée par ses habitants lors d’un été caniculaire. Les seuls humains restants sont en proie à une fatigue écrasante qui les abandonne assoupis dans les rues. Vision onirique d’une ville au ralenti où le privé et le confort se mêlent à la dureté du béton de l’espace public. Fin de l’utopie de la cité idéale qui concentre la production des richesses culturelles, économiques. Dans ses envies de grandeurs architecturales, l’homme s’est exclu lui-même du paysage qu’il a construit. La nature est relégué au second plan, artificielle. Seul le soleil, implacable, nous rappelle par sa violence silencieuse notre modeste place d’êtres éphémères dans un univers qui continue à avancer, avec ou sans nous.